BIO

J’ai commencé le volley-ball au Racing Club de Cannes. J’étais une très grande fan de Victoria Ravva qui pour moi représentait la féminité dans le sport,le travail, la discipline mais surtout la réussite et la gloire au féminin. Une vraie Star.

CARRIÈRE

J’ai joué dans 8 clubs différents, un peu partout en France.

ALIMENTS PRÉFÉRÉS

Je cuisine beaucoup de plats de chez moi, le Nigeria et toutes autres recettes africaines. Mais ma cuisine préférée est la cuisine caribéenne, martiniquaise, guadeloupéenne.

HOBBY

Mes hobby sont la musique, j’écoute la musique tout le temps, c’est un vrai besoin. Je suis passionnée de sport aussi, j’adore le fitness et la musculation.

LES LIEUX DE VOYAGE

J’ai toujours rêvé d’aller au Brésil, j’ai eu la chance grâce à l’équipe nationale de m’y rendre mais je n’ai pas vraiment eu l’occasion de me promener là-bas. Les Antilles font aussi partie de mes plus beaux voyages. J’aimerai visiter le Costa Rica très prochainement.

Que ressentez-vous lorsque vous mettez le maillot de votre pays ?

J’ai ressenti une très grande fierté lorsque j’ai porté le maillot du Cameroun pour la première fois, nation de ma grand-mère paternelle. Une très grande émotion, j’étais très émue surtout que c’est contre la France en match amical que j’ai eu l’occasion de l’honorer. Un moment très fort.

Pensez-vous qu’il y ait une différence entre le volley-ball au Cameroun, en France et en Belgique ?

Il y a une très grande différence entre le volley-ball africain et le volley-ball européen. Au Cameroun les jeunes joueuses sont extrêmement passionnées. On joue avec le cœur et les tripes. Il y a plus d’émotion, de communion aussi avec le public qui est tout aussi passionné. En France le sport est un peu moins respecté je dirai. On n’y voit pas un symbole de réussite.

Que doit faire un joueur pour devenir un excellent bloqueur intermédiaire ?

Pour être une bonne centrale, il faut beaucoup de rigueur. La répétition est très importante dans notre sport. Et avoir pas mal de mental car c’est un poste un peu ingrat.

Qu’est-ce qui vous plaît le moins dans le fait d’être un bloqueur intermédiaire ?

Je pense faire partie des peu de joueuses qui ont toujours voulu être centrale. Mais il est vrai que c’est parfois frustrant de ne pas jouer entièrement les matchs dans le sens où on ne participe pas vraiment au jeu arrière, défense et réception.

Y a-t-il un but dans le volley-ball que vous poursuivez toujours ?

Mon rêve était de jouer au niveau international mais je pensais ne jamais en avoir la chance. Je rêvais de jouer contre les meilleures joueuses du monde. Ce fut une expérience incroyable de me retrouver face à elles dans le match.

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